Et encore ce refrain, cette même mélodie du destin. Encore ces couplets aux intentions restrictives, ce but à la renonciation. Je les ignores eux et mon chemin déjà tracé.Et je continue à fredonner la mélodie d'au autre chose, le refrain d'une evidence moins evidente, le refrain d'une fatalité moins fatale. Mon âme trop peu sage veut chanter, sans qu'aucun passage ne soit epargné, quitte à ce que le disque de mon coeur sois un peu plus rayé. Je suis désolée que la sincerité de mes paroles n'ai pas durée, je suis désolée d'etre lassée de la chanson que tu m'as attribuée, et je suis désolée de vivre quitte à te bruler. Puisque la soufrance m'attend au pas de plus et même au pas de moins que je franchirais vers mon envie, je me dis qu'une chanson sans refrain, n'est pas une chanson, qu'une vie sans risques n'est pas une vie
